Membres, employés et amis de Mountain Equipment Co-op, ce blogue vous offre un autre regard sur la coopérative de plein air. Pour connaître MEC, nos produits et services, visitez notre site Web.
Il n'y a pas que le travail dans la vie ! L'Halloween est une fête qui ne passe pas inaperçue chez MEC, en tout cas, pas au siège social. Voici quelques photos prises aujourd'hui au siège social de votre coopérative.
Il ne vous reste que quelques jours (jusqu'au 31 octobre pour être précise) pour vous abonner au bulletin électronique InfoMEC et courir la change de gagner une carte-cadeau MEC de 1000 $. Vous imaginez un peu ce qu'on peut acheter avec 1000 $ !?!?!?! Personnellement, je n'aurais pas de misère à dépenser ces bidous, mais comme je suis employée de MEC, je ne suis pas admissible au tirage.
Petite parenthèse : Le billet qui suit n'est pas dans le style des billets que je rédige normalement. Vous direz à la limite qu'il est « corporatif », mais je trouvais nécessaire de faire le point sur une question qui revient depuis l'ouverture de notre magasin de Longueuil.
Commençons par un petit retour en arrière, quand nous avons ouvert notre magasin du Marché Central en 2003 : comme il s'agissait de notre arrivée en sol québécois, nous cherchions un emplacement central qui desservirait la population du Grand Montréal, soit de Laval jusqu'à la Rive-Sud.
C’est au mois de décembre prochain que se tiendra à Copenhague la prochaine conférence des Nations Unies (ONU) sur les changements climatiques. Les dirigeants présents devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts et ainsi déterminer les objectifs à mettre en œuvre à l’échelle internationale pour donner une suite au protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012.
Selon les climatologues, il faudrait que les pays industrialisés diminuent leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 25 à 40 % d’ici à 2020 et de 80 à 95 % d’ici à 2050 (par rapport à 1990). Une réduction des émissions dans ces proportions est impérative pour limiter à 2 °C la hausse des températures par rapport au niveau de l’ère préindustrielle. Au-delà de ce barème, l’emballement climatique se produirait et nous ne pourrions plus espérer une température supportable sur terre.
Cette semaine, le tout nouveau magasin MEC de Longueuil a reçu la visite du cyberjournal lesaffaires.com. Nous étions bien heureux d’avoir été contactés pour qu’on parle de nous dans une webcapsule à l’avant-garde sur lesaffaires.com.
C’est ainsi que mardi matin, Audrey Myrand-Langlois, journaliste et animatrice des capsules, est venue rencontrer Stéphane Mousseau, coordonnateur du développement durable du magasin MEC de Longueuil, afin d’en savoir plus sur MEC et notre politique d’écoconstruction. Dans la vidéo, vous pourrez découvrir quelques aspects avant-gardistes de la bâtisse, comme son toit en dents de scie qui permet de réfléchir la lumière naturelle à l’intérieur du magasin et ainsi de répondre en quasi-totalité aux besoins d’éclairage du magasin.
Le nouveau magasin MEC de Longueuil est en voie d’obtenir la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) ; je dis « en voie » car le processus est long, mais il sera certifié LEED, c’est sûr. L’avantage d’une construction LEED c’est que le magasin consomme 70% moins d’énergie qu’un magasin de grosseur comparable. D’ailleurs, tous les nouveaux magasins MEC sont « verts », car il y a chez MEC un réel souci de réduire l’impact que nous avons sur l’environnement et l’écoconstruction s’inscrit dans notre programme de développement durable.
Je vous invite à découvrir tout ça en vidéo. Bon visionnement !
À en croire l'écran d'affichage de monsieur Molson, il faisait 1°C
ce matin au-dessus du fleuve Saint-Laurent. La saison de vélo tire
lentement à sa fin -- en tout cas pour ceux qui, comme moi,
n'affrontent pas encore l'hiver. Pourtant, nous sommes de plus en plus
nombreux à nous rendre au travail ou à l'école à vélo, c'est
indéniable. À faire du vélo notre moyen de transport principal (en plus
d'un moyen d'évasion privilégié!).
On est encore (très) loin des 36% de déplacements à vélo
qu'effectuent les citoyens de Copenhague, c'est certain, mais on sent
tout de même qu'un vent d'enthousiasme nous pousse dans le dos, nous,
cyclistes. Même quand le mercure avoisine le zéro. Nos récompenses: les
odeurs libérées par la pluie, le soleil du matin, l'économie d'argent,
le vent frais qui vous réveille comme aucune émission de radio
matinale, l'exercice, le plaisir... et bien sûr la satisfaction de
voyager proprement.
Je sais, je sais... l'été est à peine terminé et les arbres n'ont pas encore revêtu leurs beaux habits multicolores. Ça n'empêche pas pour autant de rêver un peu à la neige.
Quand j'habitais au Québec, je faisais du « snowblade ». Mais quand je suis débarquée sur la côte Ouest, mes amis m'ont dit que je devais passer aux « vrais skis ». Je chausse non seulement désormais des skis qui font plus de 80 cm de long, mais grâce à mon cours de sécurité en avalanche, j'ai commencé à faire du ski de haute route l'hiver dernier. Je me souviens l'époque à laquelle je lisais les descriptions de ski et ça ne me parlait pas. Aujourd'hui, je commence à saisir les subtilités qui distinguent un modèle d'un autre et je scrute la section Liquidation de notre site Web à la recherche de bonnes affaires.
Même si je fais désormais partie du clan des skieurs, j'aime toujours faire de la raquette. Bon, une amie qui est fanatique du ski prétend que « les vrais amis ne laissent pas les amis faire de la raquette ». Qu'importe. Moi, je trouve que c'est une activité accessible à tous qui me permet d'initier des amis aux joies du plein air et aux activités hivernales. Je vous raconterai sans doute mes sorties en skis et en raquettes au cours des prochains mois.
Dans un autre ordre d'idées, saviez-vous que l'équipe française de MEC – dont Christian, Emilie et moi faisons partie avec nos fidèles traducteurs – voit annuellement à la traduction et à la révision de quelques milliers de descriptions de produits publiées dans nos catalogues et sur notre site Web ?
En attendant que les flocons se mettent à tomber, vous pouvez toujours feuilleter le catalogue Sports d'hiver ci-dessous avant qu'il arrive dans votre boîte à lettres et commencer rêver à la neige.
Des
centaines de bouteilles d’eau, de mousquetons, de paires de chaussures, de vêtements.
Des dizaines de palettes pleines de matériel à ranger dans l’entrepôt. Et des
milliers, des milliers d’étiquettes et d’affichettes à apposer un peu partout.
La consommation excessive a d'énormes conséquences environnementales : production de déchets, réchauffement planétaire et épuisement des ressources naturelles. Elle exerce également une pression considérable sur les conditions de travail en usine.
Depuis 1984, MEC encourage les particuliers à prolonger la durée de vie utile de leur matériel par le biais de foires d’équipement d’occasion. Le Grand Marché MEC est un service gratuit qui permet aux membres d’acheter, de vendre ou de troquer leur matériel de plein air. La marchandise n’a pas besoin d’avoir été acheté chez MEC. L’objet transigé doit par contre être relié aux activités que nous appuyons, soit les activités de grande nature non motorisées. Ces événements ont lieu dans tous nos magasins d'un bout à l'autre du pays. Le site www.grandmarchemec.com est la version Web de ces foires.
Le dimanche 27 septembre dernier, j’ai assisté au Grand Marché du magasin de Montréal. Mon expérience fut très positive. À défaut de prendre le chemin de la grande nature (pluie battante aidant), c’est en grand nombre que les membres se sont déplacés pour vendre ou acheter de l’équipement. Le stationnement affichait quasiment complet !
À voir aller tous ces négociants, c’est dans un souk que je m’imaginais déambuler par moment. La musique qui jouait et l’épluchette de blé d’Inde entretenaient une ambiance de fête. Je me rappelle le visage de certains participants qui se retiraient, l’air satisfait de leurs nouvelles acquisitions. Il y avait décidément de très bonnes affaires à réaliser, notamment sur les embarcations et les sacs d’expédition. À mon avis, un événement vraiment réussi.
Pour partir à l’aventure sans dépenser une fortune, tout en protégeant notre environnement.
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