Cet été, j’ai eu la chance d’aller au siège social de MEC à Vancouver où j’ai fait la connaissance de Gord Betenia, l’homme responsable de tester les produits MEC et de gérer l’équipe de testeurs. Cet homme passionné est fascinant. Son emploi du temps consiste à faire de multiples sports et expéditions en utilisant les nouveaux produits MEC et de les tester dans de vraies situations d’utilisations, voire dans des conditions extrêmes. Son équipe de testeurs et lui rassemblent des informations et commentaires sur les produits dans le but de les améliorer, mieux les adapter à une activité, les rendre plus résistants ou plus performants. Après les avoir testés, Gord revient au bureau où il effectue des rapports et des recommandations aux designers et gestionnaires de produits MEC. L'idée est que lorsqu’un produit passe avec succès le test auprès de Gord et son équipe, il sera assez résistant pour nos membres.
Quand j’étais jeune, j’écoutais parfois une émission anglophone nommée « Travel Travel » et je me disais que les animateurs de cette émission de voyage avaient l’emploi le plus génial au monde ! Je crois que l’emploi de Gord Betenia n’est pas mal non plus…
Topo de l’homme qui teste les produits MEC
Nom : Gord Betenia
Emploi : Testeur de produits et coordonnateur du programme d’ambassadeurs MEC.
Né : À l’hôpital de Fernie, mais a grandi près de Jaffray en Colombie-Britannique.
Vit : À Vancouver en Colombie-Britannique.
Sports pratiqués : Escalade de glace, ski hors piste, vélo de route, escalade de rocher, course sur sentier et randonnée
Passions : La glace, l’environnement alpin et la F1
Pays visités : Canada, États-Unis, Allemagne, France, Suisse, Italie, Autriche, Hollande, Belgique et Nouvelle-Écosse.
Devise : Manger comme un enfant, agir comme un enfant et se sentir comme un enfant.
Destination secrète favorite : une superbe paroi d’escalade alpine, 260 kilomètres à l’ouest de Williams Lake en C-B. C’est comme si une petite partie de l’Alaska s’était fait transplanter loin au Sud, dans une vallée où on ne s’y attendrait jamais.
Une aventure comique : Il m’est arrivé à deux reprises de déchirer mes salopettes aux glissières pause-toilette de l’entrejambe. Disons qu’on se fait regarder en sortant du bois sans fond de culotte !
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